QUEL VOTE UTILE POUR LE MONDE DU TRAVAIL ?
L’élection présidentielle est-elle en mesure de changer le cours des choses et le quotidien des Français ? Telle est la seule question qui vaille pour tous ceux qui ont à souffrir des délocalisations, de la précarité, du chômage, des bas salaires… Et dans le Douaisis, nous sommes de ceux-là.
A écouter les candidats favoris des médias, nous pouvons en douter. Tous ont un point commun : les lois du marché sont indépassables. Il faut donc s’y adapter. Ce sont les actionnaires et les géants de la finance qui sont aux commandes. La politique ne pourrait au mieux que mettre un peu de baume sur les blessures que leur voracité provoque.
Dès lors, il n’est guère étonnant que le débat d’idées soit si pauvre dans cette campagne. La politique est devenue du marketing et le vote une transaction entre vendeur et consommateur. Alors que faire ?
A l’évidence, le monde du travail doit conjurer le malheur que constituerait l’élection de Nicolas Sarkozy, pour lequel le monde des affaires doit guider les affaires du monde et les salariés, les familles populaires renoncer à tous les acquis arrachés au capital depuis de si nombreuses années.
Mais battre Sarkozy ne saurait suffire pour permettre aux forces de progrès et à la gauche de reprendre l’offensive, de redonner à l’action politique ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : le moyen de faire prévaloir l’intérêt général sur les égoïsmes des financiers et des exploiteurs.
Ségolène Royal est l’exemple même de cette gauche tiède prête à toutes les compromissions avec le capital et, au final, pourvoyeuse de désespoir.
François Bayrou résume bien cette situation d’impasse politique. Puisque le capitalisme est incontournable, que gauche et droite s’entendent pour le satisfaire, dit-il.
Les Français, s’ils veulent que cette élection leur soit utile, doivent manifester la même volonté que celle qu’ils ont exprimée lors du référendum sur la Constitution européenne. Ils doivent à nouveau proclamer qu’ils ne veulent pas d’une société livrée aux seules forces de l’argent.
C’est à cela qu’aurait dû servir une candidature communiste, comme je la souhaitais. Aujourd’hui, parmi les choix qui s’offrent à nous, il n’en est qu’un qui s’en rapproche : celui en faveur de Marie-George Buffet.
Les élections législatives suivront. Je ne serais plus le candidat communiste car je ne me représenterai pas, mon âge et mon état de santé m’appelant au repos.
Je vous fais confiance pour élire celui qui me succèdera et qui fera entendre au Palais Bourbon la voix des sans voix de notre terre ouvrière et minière, de ce berceau du mouvement ouvrier français, parce que la lutte pour le progrès et la transformation sociale continue.
Georges Hage
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01/03/2007
LES COMMUNISTES FRANCAIS ET CUBA

Invitée du Grand Jury RTL Le Monde le 11 février dernier, Marie Georges Buffet a évoqué Cuba et la position du parti communiste Français. Surpris par les propos tenus, Georges HAGE lui a adressé un courrier après cette émission.

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01/03/2007
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15/01/2007
Une proposition de loi progressiste en faveur de la santé mentale.

Le gouvernement avait l'intention de réformer la loi du 27 juin 1990 sur les conditions de l'hospitalisation psychiatrique sous contrainte dans un projet de loi relatif à la délinquance. Tollé chez les professionnels de la santé mentale et les usagers ! La droite a donc reculer mais pour faire pire encore, puisqu'elle propose de proceder à cette réforme par ordonnances avec l'objectif de rendre plus aisé l'internement sur simple avis médical. Georges HAGE a proposé à ses collègues du groupe communiste de déposer une proposition de loi visant à développer la politique de secteur et à soumettre l'hospitalisation sous contraite à la décision du juge.

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28/10/2006
CONTRIBUTION A LA CONFERENCE NATIONALE DU P.C.F

La Conférence Nationale du Parti Communiste Français se réunit les 21 et 22 octobre prochains sur le thème : quelle strategie, quel programme, quelles candidatures pour les élections de 2007 ? Georges HAGE a adressé une contribution écrite à la direction du parti, aux députés et sénateurs communistes et aux fédérations du P.C.F.

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16/09/2006
GDF privatisation ? bonjour la facture

Georges HAGE rencontrait, le 13 septembre dernier, les agents GDF de Douai. Ce fut l'occasion de faire le point avec eux du débat parlementaire et des actions en cours pour s'opposer à la privatisation de l'entreprise publique.

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01/03/2007
Présidentielle : la stratégie du Parti Communiste en question

Profitant d’une assemblée de militants communistes dans le Douaisis, en ce début d’année 2007, Georges Hage a évoqué la stratégie du Parti Communiste Français au cœur des échéances électorales.

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15/01/2007
Défense de la langue française.

Georges HAGE s'est associé à un appel pour la défense de la langue française. Les signataires doivent se retrouver à l'assemblée Nationale le 13 février prochain

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05/01/2007
L'heure n'est pas à la dissolution du PCF mais à son ressourcement

Après la réunion nationale des collectifs locaux pour un rassemblement antilibéral, le week end dernier, à l'Ile Saint Denis, Georges HAGE a adressé une contribution à la tribune de l'Humanité.

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03/10/2006
PROPOSITION DE LOI CONCERNANT LE FINANCEMENT PUBLIC DES ECOLES PRIVEES

Georges HAGE a soumis à ses collègues du groupe communiste une proposition de loi visant à abroger l'obligation de participation des communes de residance aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat d'une autre commune. Cette exigence a été imposée par la loi relative aux libertés et responsabilités locales, au nom de la parité entre écoles privée et écoles publique. Le député conteste cette notion même de parité.

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06/09/2006
La fausse baisse du chômage ou l’autosatisfaction gouvernementale

En cette rentrée, le gouvernement a repris, tambour battant, son refrain favori : « le chômage recule, la croissance repart ». Qu’en est-il en réalité ? L’économiste Patrice ARTUS, un expert de référence, nous livre son point de vue dans la Tribune du 28 août dernier. Selon lui et à partir des chiffres officiels, le nombre des chômeurs a diminué de 267 000 depuis mi-2005. En revanche, le nombre des emplois créés s’évalue à 163 000. Où sont donc les 104 000 qui font la différence ?

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